Le Roman contrerévolutionnaire de Balzac à Anatole France : Quelques remarques sur la mise en fiction de la Terreur

jeudi 31 mars 2016, par Gérard Gengembre

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Article initialement publié dans Raison publique, n°16, printemps 2012.

Posons d’entrée le problème : au XIXe siècle, le roman contre-révolutionnaire privilégie les guerres civiles, notamment celles de l’Ouest, point commun – para- doxal en apparence seulement – avec le roman de la Révolution écrit par les écrivains plutôt favorables à la Révolution. La Terreur en elle-même ne constitue pas un thème central, même si elle inscrit ou détermine le cadre, la référence chronologique, le climat et les enjeux.

Bien entendu, à titre de contre-exemple, on ne saurait passer sous silence le Quatrevingt-Treize de Hugo. On sait que pour Hugo, qui ne fait guère preuve d’originalité, car cette idée parcourt nombre de doctrines au XIXe siècle, le progrès arrive toujours à son but, fût-ce par des voies étranges, selon la loi des ruses de la raison. Mais, par ailleurs, les événements surgissent, ou plutôt fleurissent, mystérieusement. Il est donc vain d’agir. Adviendra ce qui doit être. Le monde réalise l’unité du visible et de l’invisible : voilà le principe d’immanence.

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par Gérard Gengembre

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