Coopération, compétition et moralité : La main invisible du marché et la division du travail moral

jeudi 31 mars 2016, par Pierre-Yves Néron

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Article initialement publié dans Raison publique, n°16, printemps 2012.

Quelles sont les principales critiques morales que l’on peut adresser à l’institution du marché ? Quelles sont les diverses façons de déterminer ses limites d’un point de vue moral ? Je me propose dans cet article de cibler différentes manières de répondre à ces questions. J’examine différents visages que prend la critique contemporaine du marché pour ensuite montrer que si celle-ci repose en grande partie sur des considérations d’ordre distributif, elle repose également sur un certain malaise moral à l’égard de l’institution même, et que ce malaise est lié à la division du travail moral qui va de pair avec l’idée de « main invisible » du marché. Je propose alors d’examiner certains aspects clés de l’institution du marché pour ensuite dégager les contours de ce malaise moral. Je tente de comprendre celui-ci en examinant la nature bien particulière de la « compétition » comme catégorie morale ou normative. Un tel examen permet à la fois de mettre en lumière la nature moralement problématique du marché tout en montrant ces aspects éminemment plus désirables ainsi que les contraintes qui devraient gouverner ses acteurs. Surtout, cet examen permet de mieux comprendre une bonne partie de la critique contemporaine du marché.

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par Pierre-Yves Néron

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