Le Roman contre-révolutionnaire de Balzac à Anatole France: Quelques remarques sur la mise en fiction de la terreur

A partir des représentations romanesques de la Terreur de 1793, Gérard Gengembre analyse les imaginaires contre-révolutionnaires. Derrière une fascination commune pour la tragédie, ils incarnent déjà les différentes familles politiques dans leur diversité, notamment par leur traitement du religieux.

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La terreur d’imaginer : Zabel Essayan – Hagop Oshagan

S’appuyant sur les témoignages de Zabel Essayan et Hagop Oshagan sur le génocide arménien, Catherine Coquio analyse l’emprise de la terreur sur l’écriture. Si Essayan, témoin immédiat des massacres, se laisse emporter par une profusion de mots face à l’horreur, Oshagan y répond par la mise en histoire de l’insensé, dans une démarche patrimoniale.

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Ivan Tchistiakov: la Grande terreur à travers un journal intime

Luba Jurgenson s’intéresse dans cet article aux effets de la Grande Terreur sur un vécu individuel, à partir du journal tenu par Ivan Tchistiakov, un gardien du camp du BAMLag en URSS. Elle montre que le Journal permet de comprendre à la fois la dimension langagière des stratégies d’adaptation que déploie l’auteur face à sa situation et le désespoir que suscite l’échec de ces stratégies.

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